ABSTRAIT

Miroirs (2022)

À travers des représentations qui oscillent entre l’abstrait et le figuratif, ces cinq œuvres établissent un dialogue entre la synesthésie et le thème de chacun des cinq mouvements qui composent la célèbre pièce de Maurice Ravel.

Ballyrisme (2020)

Deuxième incursion dans le domaine de l’abstraction, le successeur de “Melochromie” (2019) est inspiré par la lecture de « Historia del ballet y de la danza moderna » (Histoire du ballet et de la danse moderne) d’Ana Abad Carlés. Cette œuvre unique, composée de 21 tableaux et de courts textes en vers, marque le début d’une dévotion à la danse et aspire à devenir, un jour, une étude du mouvement.

Il comprend deux sections introductives intitulées « Considérations finales » et « Intentions préliminaires ».

Ce flux de pensée – appelez-le une étude – ne cherche pas à fournir une réponse à une interrogation. L’art est toujours inexact et sa raison d’être est de persévérer dans cette voie. Mon désir dans cet exercice mental est de décomposer de manière fragmentaire cette force invisible que l’artiste (ou l’artisan) déverse comme carburant pour son œuvre : l’impulsion versée dans le support, le mouvement comme moteur de changement, le passage de l’inertie à l’action.

Mélochromie (2019)

Conçues à l’origine comme un livre dont l’idée principale était de développer une théorie chromatique-musicale, les 22 illustrations qui composent cette œuvre expérimentale analysent la synesthésie personnelle de l’artiste et proposent également des œuvres picturales qui servent à créer, éventuellement, de nouvelles pièces musicales.

Mon choix d’une représentation qui tend vers la peinture abstraite classique est dû à une volonté d’explorer un côté plus irrationnel, en dehors du symbolisme.